Tous leurs refus ne font que m'enfoncer dans la torpeur indéniable d'un oubli trop parfait de ces petites fadaises féminines : comme ces odeurs de parfums printaniers fleurant des draps désormais définitivement froids ; ces restes de commissures rougies sur un récipient portés aux lèvres ; ces traces d’ocre poudré laissées sur un oreiller à présent inutile ; ces rejets vaginaux d'un foutre trop longtemps gaspillé, symboles de ce dégoût viscéral pour la moindre particule de moi.
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