En
général, lorsque je me retrouve dans la rue, je dois repousser des hordes de
femmes plus hystériques les unes que les autres ; assailli sans cesse de toute
part, je dois me frayer un chemin pour pouvoir me reposer un instant dans
n’importe quelle boutique ouverte, reprenant mon souffle afin de perforer les
rangs denses de ces admiratrices. Mais là encore, me reconnaissant, les
vendeuses verrouillent la porte d’entrée, me forçant à courir entre les rayons,
les étalages ou les cartons vers la moindre petite ouverture vers l’extérieur ;
les meurtrières n’ont plus de secret pour moi. Enfin libre, je n’ai plus comme
solution que le repli à couvert vers chez moi.
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