Monte-les,
descend-les, promène-les où tu veux. Qu’elles glissent, qu’elles griffent,
qu’elles ébouriffent, peu m’importe. Surprend-moi, caresse-moi, transporte-moi
où tu veux. Qu’elles frappent, qu’elles tapent, qu’elles marquent, peu
m’importe. Tout est à toi, fais-en ce que tu veux : creuse, croque, pique,
pioche, retourne, rougit, maltraite, malmène, tout est à toi. Des oreilles aux orteils,
des capillaires aux cheveux, des poumons à la peau, prend tout. Du dedans, du
dehors, prend tout. Du physique, du psychique, prend tout. Tu as cherché mon
âme, tu as trouvé mon corps, mais ne cherche pas par là : tu n’y trouveras
rien.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire