Le cheval vola à l’auberge un couteau tranchant qui lui servait de col, ses cheveux verdoyants flottaient dans l’éther mauve du ciel noir et ils semblaient perdus par la clairvoyance des propos du pêcheur attablé à sa canne, comme un hibou perché sur un bocal, définitif animal aux mille charmes troubles, dont le pelage soyeux reflétait la joie immense que son compagnon de fortune transpirait par les pores de sa carapace, en brillant acrylate, obtenue dans le fameux combat contre le Barjoukzi, ce personnage fantasque dont l’histoire n’a pas retenu le nom, à cause sans doute de son incompréhensibilité.
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