Corollaire détestable, l’autre sexe avait également fait des réserves pour l’hiver. Sa couche de graisse était si profonde qu’un couteau, planté sans doute pour vérifier la cuisson ou la chaleur de la dame, ressortait sans une goute de sang. Mais il avait choisi le typique, jusqu’au bout il s’en tint à son principe. Lorsqu’elle se déshabilla, il eut un mouvement de recul : l’opulente poitrine espérée n’était pas là ! A la place il ne voyait qu’un torse imberbe, dépourvu de tout, même de téton. Ce n’était pas une femme, mais était-ce un homme ? Après quelques instants d’observation, il se rassura ; ses seins n’avaient pas disparu : ils avaient simplement glissé sous ses aisselles.
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