Le tissu glissa lentement sur sa peau, le léger bruissement qui accompagna ce mouvement fut sans doute le son le plus agréable qu’il entendît de sa vie ; il découvrait une chair claire, rose et tendre, beaucoup plus que celles de ses souvenirs ; il ne fut pas tout à fait sûr de ses gestes, devant puiser profondément dans sa mémoire pour être certain de ne pas commettre un impair ; il tremblait, il perlait de sueur sous l’effet du stress qui découlait de sa crainte qu’elle découvrît la vérité ; il était dans cet état pour elle, elle qui n’était pourtant qu’une folie passagère.
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