lundi 20 août 2012

Brève XXVI

Sans doute est-ce pour leur beauté temporaire, uniquement aurorale et vespérale, pour le côté romantique du lever et du coucher du soleil, pour cette couleur associée à l’amour, à la passion, au sang, sans doute est-ce pour tout cela que nous sommes si attirés par ces ondes rougeoyantes. J’aurais pu aussi préférer la pureté naturelle de leur opposé, leur présence plus constante et presque rassurante, peut-être plus délicieuse au final, elles m’iraient probablement mieux ces ondes bleutées. Mais il y a quelque chose au dessus de tout cela, quelque chose de plus transcendant, quelque chose qui me ressemble plus : l’immensité vide du ciel.

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