« - Bonjour Mademoiselle. Est-ce que vous auriez une cigarette ?
- Euh oui tenez.
- Merci. Si je vous recroise un matin devant ce même bus je vous la rendrais. Bonne
journée. »
Il s’éloigna puis retourna vers elle quelques instants plus tard.
« Bonjour Mademoiselle. Permettez-moi de vous offrir cette cigarette, comme je vois que vous fumez. Cependant, je ne puis que trop vous encourager à arrêter, cela gâche votre teint superbe, vos doigts délicieusement fragiles et vous donne une haleine de poney mort. »
Sans doute n’est-ce pas la meilleure approche qu’il pût avoir ; pardonnez-le : il débute.
- Euh oui tenez.
- Merci. Si je vous recroise un matin devant ce même bus je vous la rendrais. Bonne
journée. »
Il s’éloigna puis retourna vers elle quelques instants plus tard.
« Bonjour Mademoiselle. Permettez-moi de vous offrir cette cigarette, comme je vois que vous fumez. Cependant, je ne puis que trop vous encourager à arrêter, cela gâche votre teint superbe, vos doigts délicieusement fragiles et vous donne une haleine de poney mort. »
Sans doute n’est-ce pas la meilleure approche qu’il pût avoir ; pardonnez-le : il débute.
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