Je pensais être définitivement en retard. Pour la convaincre de céder à mes avances, je lui avais pourtant promis que ce mauvais trait de caractère serait aussi loin que les pensées malsaines que j’avais pour l’autre, les deux choses qui étonnamment la rebutaient encore. Je décidai donc de prendre un Vélib’ et de me faufiler le plus rapidement possible entre les voitures et leurs conducteurs parisiens, persuadé que je serais capable d’éviter les embûches, les changements de file intempestifs, les ouvertures de porte spontanées, etc. ; classique faute de débutant. Quand je pense que j’ai failli mourir sans jamais avoir goûté ses lèvres…
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