mercredi 5 septembre 2012

Brève XXXIII

En face de moi, alors que j’étais tranquillement assis sur un banc, il y eut l’apparition presque magique d’une femme en tailleur et talons hauts. Elle trottait de manière saccadée, dévoilant de façon alternée et discontinue la chair rose et tendre de ses jambes, dans un langage masqué, inconnu du profane, mais que je sais interpréter depuis qu’une précédente me l’a appris. La fente de sa jupe montait suffisamment haut pour nous faire profiter de ce morceau privé, que seul l’élu connaît ; plus maintenant. Je décryptai ce que codait la morseuse en chair à la jupe fendue, elle me disait : « Viens ».

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